Un million de remerciments, Monsieur le Comte, pour le billet amical que vous venez de m’écrire j’y reconnais bien cette bienveillance dont pendant de longues années vous m’avez donné des preuves multipliées; mais il est trop tard, ma demande est partie; hier j’ai supplié le Roi de m’accorder mon rappel et aujourd’hui le duplicata de cette demande part par la poste. Je sens que j’ai dû faire ce que j’ai fait et je n’en ai point de regret. Je compte sur une lettre de votre part pour samedi prochain, d’ici là j’ai peut-être bien encore le plaisir de vous voir.
Recevez, Monsieur le Comte, l’expression de mon respectueux hommage.
B. de Heeckeren.
3 février 1837.